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Du 05 au 07 Novembre 2020, s’est tenu à l’hôtel Azalai Salam de Bamako, l’atelier de formation des membres d’Organisations de Défense des droits de l’Homme (ODH) et de l’Institutions Nationale des Droits de l’Homme (INDH) sur leur implication dans la protection des droits de l’homme en période de conflit intitulé « Les techniques d’approches et d’exercice des ODH et INDH en période de crise ».
La cérémonie d’ouverture de cet atelier de formation était co-présidée par le président de la CNDH, Aguibou BOUARE et le Directeur Afrique de l’Ouest de la Fondation Friedrich Naumann.
Cet atelier s’inscrivait dans la dynamique d’un meilleur renforcement des capacités  des Organisations de Défense des Droits de l’Homme (ODH) et la Commission Nationale des Droits (CNDH) intervenant dans la protection et la promotion des droits de l’homme ainsi que la prévention contre la torture.
Organisé par la CNDH en partenariat avec la Fondation Friedrick Naumann (FNF), cet atelier avait pour objectif général de former, informer, sensibiliser le staff technique et les commissaires de la CNDH et les ODH. Ce travail de trois jours a permis aux défenseurs des droits de l’Homme de se former sur leurs rôles et leur responsabilité en période d’instabilité ; de s’approprier des méthodes et techniques leur facilitant leurs actions quotidiennes et de maîtriser les codes et normes des ODH et INDH.
Ledit atelier a enregistré la présence d’une quarantaine de participants représentant les ODH et la CNDH avec la présence effective des Représentants du partenaire stratégique et la presse écrite et audiovisuelle.
Les INDH et ODDH doivent jouer un rôle essentiel avant, pendant et après les crises de toute nature, ils doivent être les premiers à intervenir par des actions de prévention, de médiation, de dénonciation et de gestion efficace. Il est de leurs missions de promouvoir la paix en provoquant un changement pérenne afin de prévenir les crises.

La législation internationale sur les droits humains s’applique dans tous les contextes. Même en situation d’urgence ou de guerre, certains droits fondamentaux indélogeables ne peuvent être suspendus ou limités. Ceux-ci incluent le droit à la vie et le droit à ne pas être torturé ou traité de manière inhumaine ou dégradante, et dans ces cas, les ODH et la CNDH restent particulièrement les garants neutres pour le respect des textes.

La rédaction.

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