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Session de formation des agents des forces de l’ordre, du personnel pénitentiaire et des acteurs de la chaîne pénale (Photo salle de formation).

L’Institut des Sciences Politiques, Relations Internationales et Communication (ISPRIC) abrite depuis ce lundi 17 Mai 2021, une session de formation des agents des forces de l’ordre, du personnel pénitentiaire et des acteurs de la chaîne pénale. Cet atelier  a lieu grâce au partenariat entre la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), représentée à l’occasion par deux formateurs et quatre participants,  Avocats Sans Frontière France (ASFF) et ASF Mali, à travers le projet ProFOTO. La formation tient en deux sessions. La première est prévue du 17 au 19 mai 2021. Elle cible les agents des forces de l’ordre et le personnel carcéral afin de prévenir tout acte de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.Les principales thématiques, qui seront abordées, portent sur les principes fondamentaux des Droits de l’Homme, la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (CAT),  le Protocole d’Istanbul, ou le Manuel pour enquêter efficacement sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants et le Protocole facultatif à la convention contre la torture (OPCAT). Les Modalités de respect des droits (registres de garde à vue, règlement intérieur, registre des sanctions disciplinaires etc.), la Responsabilité professionnelle et pénale des auteurs d’actes de torture complètent cette première phase.

La deuxième session est prévue, du 20 au 22 mai 2021. Elle sera relative à la formation des acteurs de la chaîne pénale (agents des forces de l’ordre et personnel carcéral, magistrats et avocats) afin de prévenir efficacement la torture et les mauvais traitements dans les lieux privatifs de liberté.
Elle vise comme objectifs de faciliter une plus grande appropriation des textes et mécanismes internationaux, régionaux et nationaux permettant d’éliminer la torture, d’empêcher la surpopulation carcérale et de lutter contre la détention arbitraire.Le Projet ProFOTO est mise en oeuvre grâce à l’appui de l’OPCAT et de la Coopération française.
 

La rédaction